le sacrement de la confession, réconciliation
Se confesser pour Toussaint, c’est possible :
mais aussi 30 minutes avant les messes le samedi soir …
« Chers frères, comme membres de l’Église, sommes-nous conscients de la beauté de ce don que nous offre Dieu lui-même ? Sentons-nous la joie de ce soin, de cette attention maternelle que l’Église nourrit à notre égard ? Savons-nous la mettre en valeur avec simplicité et assiduité ? N’oublions pas que Dieu ne se lasse jamais de nous pardonner ; à travers le ministère du prêtre, il nous serre dans une nouvelle étreinte qui nous régénère et nous permet de nous relever et reprendre à nouveau le chemin. Parce que cela est notre vie : nous relever sans cesse et reprendre le chemin ». Pape François, 20 novembre 2013
De Vatican II au processus synodal, Dieu conduit son peuple
tribune de Monseigneur Éric de MOULINS-BEAUFORT
Soixante années ne se célèbrent pas comme cinquante ou cent. Le concile Vatican II est à vivre. Il a tracé pour l’Église des voies à la fois « nouvelles et anciennes », selon le sens authentique de la Tradition qui est un acte de transmission d’une vie à recevoir et à partager toujours à neuf et non une entreprise de conservation d’un passé qui ne peut que s’user. Ce qui correspond aujourd’hui à l’ouverture du concile naguère est le processus synodal dans lequel le pape François a fait entrer l’Église avec la forte détermination qui est la sienne.
En ce mois d’octobre 2022, l’Église catholique se prépare sur les cinq continents à entrer dans la phase continentale de ce processus. Déjà un processus synodal à l’échelle d’un pays était à peu près inédit en Europe. Vivre cela à l’échelle d’un continent n’a pas de précédent, sinon peut-être en Amérique latine où les rencontres régulières du Celam ont progressivement pris de l’importance, se révélant capables de proposer des orientations pastorales valant pour l’ensemble du sous-continent. Les synodes africains voulus par les papes Jean-Paul II puis Benoît XVI en ont été aussi des anticipations ou des préparations. À l’échelle de l’Europe, l’expérience n’a jamais eu lieu. À la fin de ce mois, une session de deux jours tenue grâce à des visioconférences réunira les présidents des conférences épiscopales d’Europe. Du 5 au 12 février, une session se tiendra à Prague selon des modalités mixtes ; pendant trois jours, des délégations de quatorze personnes choisies par chacune des conférences épiscopales se rencontreront, trois personnes étant physiquement présentes à Prague avec les présidents de conférence épiscopale, les dix autres participant par visioconférences ; trois jours ensuite permettront un travail des seuls présidents des conférences épiscopales et de quelques invités.
Les récits de l’époque nous montrent que les participants de l’ouverture du concile étaient partagés entre l’émotion de prendre part à un événement de portée historique, de grandes attentes et un certain scepticisme. Personne en tout cas ne pouvait s’attendre à ce que le concile fut finalement.
Que peut-on attendre de cet événement ? Les récits de l’époque nous montrent que les participants de l’ouverture du concile étaient partagés entre l’émotion de prendre part à un événement de portée historique, de grandes attentes et un certain scepticisme. Personne en tout cas ne pouvait s’attendre à ce que le concile fut finalement. Voilà qui doit nous rendre bien prudents face au processus synodal maintenant lancé. La prévision quant à ce qui pourrait en sortir est compliquée par le chemin synodal allemand, lancé avec courage par les évêques et l’organisation des laïcs allemands mais dont les échos font rêver certains et remplissent les autres d’inquiétude. Les synthèses synodales venues des différents pays d’Europe font état de demandes assez parallèles (à moins qu’on ne les juge plutôt convergentes) et aussi des mêmes faiblesses, des parties entières du peuple de Dieu, notamment parmi les jeunes adultes ne s’étant guère exprimées.
Deux faits paraissent certains. Le premier est qu’il ne sera plus possible de réfléchir à la vie de l’Église et à sa mission avec les seuls évêques, sans prendre le temps et les moyens non pas seulement d’entendre l’ensemble des fidèles du Christ mais aussi de travailler et de réfléchir avec eux tous. Déjà, en vue d’octobre 1962, de larges consultations des facultés de théologie, des évêques, des congrégations religieuses avaient été organisées. Le processus synodal en cours élargit cette consultation avec les moyens nouveaux dont l’humanité dispose.
Le second est qu’il ne faut sans doute pas confondre synode et concile. Un concile est une réunion des évêques en tant que le collège des évêques succède au collège des apôtres pour déterminer ce qui maintient l’Église dans la fidélité à la foi apostolique. La fonction d’un concile est d’écarter ce qui ferait perdre l’inouï de l’œuvre de Dieu, de la « trop grande charité », propter nimiam caritatem, dit saint Paul, qui veut s’engager lui-même dans le salut de l’humanité, prendre pour lui sans mentir la condition humaine, répandre sa sainteté à l’intime de la vie et des relations des êtres humains, les divinisant non de manière magique mais en les introduisant dans l’intensité des relations divines. Le discernement ultime en ces matières appartient aux évêques et la garantie qu’ils peuvent donner est celle de leur unanimité dans la confession de la foi.
Les conciles ont aussi eu pour tâche d’organiser concrètement la vie de l’Église en réglant un certain nombre de questions dites disciplinaires, c’est-à-dire en s’efforçant d’apporter une solution commune aux questions concrètes venant de la vie des hommes et de l’extension de l’Église à travers le temps et l’espace. Des modalités sont à imaginer pour combiner le travail avec tout le peuple de Dieu et le discernement des évêques. Le processus synodal et le synode des évêques qui le conclura en octobre 2023 ne sont précisément pas des conciles.
Comme l’étymologie l’indique, le synode renvoie à une marche faite en commun. J’ai entendu récemment un cardinal facétieux faire remarquer que le mot « synode » intervenait une seule fois dans le Nouveau Testament : en saint Luc, au moment où Marie et Joseph cherchent Jésus adolescent qui n’est plus avec eux au retour de Jérusalem, « synode » désigne la caravane dans laquelle ils le pensaient embarqué. L’enjeu du synode n’est pas d’adapter l’Église au monde de ce temps, mais de vérifier qu’en ce temps aussi nous sommes embarqués avec Jésus, non pas là où nous pensons qu’il devrait être mais là où lui choisit d’être pour « être aux affaires de son Père », lui qui, pauvre, chaste et obéissant, nous révèle une beauté et une force de la condition humaine à laquelle nous n’osons aspirer et à laquelle nous préférons nous dérober.
Participation, communion, mission” : ce furent au bout du compte les mots du concile Vatican II ; soixante ans plus tard, bien des aveuglements levés et des naïvetés dépassées dans la douleur, il convient de définir les moyens concrets de les vivre en vérité.
Si l’on interprète le concile en termes triomphalistes, on peut être déçu par la situation soixante ans après. Mais si l’on prend au sérieux la manière dont le Concile exprime la nature et la mission de l’Église au service de l’œuvre de Dieu Créateur et Rédempteur, on peut comprendre que nous vivons un temps, douloureux et fascinant, du grand combat spirituel de Dieu qui appelle l’humanité à lui, et de l’humanité qui lui répond et lui résiste. « Participation, communion, mission » : ce furent au bout du compte les mots du concile Vatican II ; soixante ans plus tard, bien des aveuglements levés et des naïvetés dépassées dans la douleur, il convient de définir les moyens concrets de les vivre en vérité.

On commence par le Signe de Croix :
Puis, on redit notre foi avec la prière du Je Crois en Dieu.
Je crois en Dieu,
le Père tout-puissant,
créateur du ciel et de la terre ;
et en Jésus-Christ,
son Fils unique, notre Seigneur,
qui a été conçu du Saint-Esprit,
est né de la Vierge Marie,
a souffert sous Ponce Pilate,
a été crucifié,
est mort et a été enseveli,
est descendu aux enfers,
le troisième jour est ressuscité des morts,
est monté aux cieux,
est assis à la droite de Dieu le Père tout-puissant,
d’où il viendra juger les vivants et les morts.
Je crois en l’Esprit-Saint,
à la sainte Eglise catholique,
à la communion des saints,
à la rémission des péchés,
à la résurrection de la chair,
à la vie éternelle.
Amen.
Sur le Premier grain, on dit le Notre Père puis sur les trois grains suivants : trois Je vous salue Marie et le Gloire au Père, hommage d’amour et d’adoration à la Trinité
Notre Père, qui es aux cieux,
que ton nom soit sanctifié,
que ton règne vienne,
que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.
Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour.
Pardonne-nous nos offenses,
comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés.
Et ne nous laisse pas entrer en tentation
mais délivre-nous du Mal. Amen
Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort. Amen
Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit,
comme il était au commencement,
maintenant et toujours,
dans les siècles des siècles.
Amen.
Puis on médite avec Marie un événement de la vie du Christ (appelés mystères, ils évoquent des moments de grande joie, de souffrance ou de gloire de la vie du Christ), éventuellement à l’aide d’un extrait de l’Écriture Sainte, en récitant :
un Notre Père,
dix Je vous salue Marie suivi du Gloire au Père qui termine chaque dizaine.
On répète cette série 5 fois en suivant les grains sur le chapelet.
A l’intérieur de chaque mystère, on peut ajouter au nom de Jésus une brève méditation (ou clausule) en rapport avec le mystère médité.
Par exemple, « Jésus présenté au Temple » ou « Jésus flagellé » ou encore « Jésus ressuscité ».
On peut aussi porter toutes les intentions de prière qui nous ont été confiées.
Les mystères joyeux :
médités le lundi et le samedi
l’Annonciation (se rendre disponible),
la Visitation (aller vers son prochain),
la Nativité (se laisser habiter par le Christ),
la Présentation (donner le meilleur de soi),
le recouvrement de Jésus au temple (rechercher Jésus en toute chose).
Les mystères douloureux :
médités le mardi et le vendredi
l’agonie au Jardin des Oliviers (redire son Fiat au Père),
la flagellation (avoir confiance en Dieu),
le couronnement d’épines (rester humble),
le portement de croix (prendre sa croix de tous les jours),
la crucifixion et la mort de Jésus sur la croix (brûler d’amour pour Dieu).
Les mystères glorieux :
médités le mercredi et le dimanche
la Résurrection (vivre en homme nouveau),
l’Ascension (aspirer aux choses d’en haut),
la Pentecôte (se laisser guider par l’Esprit),
l’Assomption (demander la grâce d’une bonne mort),
le Couronnement de la Vierge Marie (se confier à la Vierge Marie).
les mystères lumineux.
médités le jeudi
le Baptême du Christ dans le Jourdain (raviver en nous la grâce de notre baptême)
le miracle de Cana (vivre dans l’amour de l’Église)
l’annonce du Royaume (se préparer à la conversion)
la Transfiguration (demander la grâce d’une vie intérieure)
l’Institution de l’Eucharistie (la foi en la présence réelle)
Les mystères joyeux
Le premier cycle du Rosaire, celui des “mystères joyeux”, est caractérisé par la joie qui rayonne de l’événement de l’Incarnation. Cela est évident dès l’Annonciation où le salut de l’Ange Gabriel à la Vierge de Nazareth rappelle l’invitation à la joie messianique : « Réjouis-toi, Marie ». Marie nous conduit à la connaissance du secret de la joie chrétienne, en nous rappelant que le christianisme est avant tout “euangelion”, “bonne nouvelle”, dont le centre réside dans la personne du Christ, le Verbe fait chair, l’unique Sauveur du monde.
Ils sont médités le lundi et le samedi.
l’Annonciation
Fruit du mystère : se rendre disponible.
« Le sixième mois, l’ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée, appelée Nazareth, à une vierge, accordée en mariage à un homme de la maison de David, appelé Joseph ; et le nom de la vierge était Marie. » Lc 1,26-27
la Visitation
Fruit du mystère : aller vers son prochain.
« En ces jours-là, Marie se mit en route rapidement vers une ville de la montagne de Judée. Elle entra dans la maison de Zacharie et salua Élisabeth. Or, quand Élisabeth entendit la salutation de Marie, l’enfant tressaillit en elle. Alors, Élisabeth fut remplie de l’Esprit Saint, et s’écria d’une voie forte : “Tu es bénie entre toutes les femmes, et le fruit de tes entrailles est béni ! » Lc 1, 39-42
la Nativité
Fruit du mystère : se laisser habiter par le Christ.
En ces jours-là, parut un édit de l’empereur, ordonnant de recenser toute la terre – ce premier recensement eut lieu lorsque Quirinius était gouverneur de Syrie. Et chacun allait se faire inscrire dans sa ville d’origine. Joseph, lui aussi, quitta la ville de Nazareth en Galilée, pour monter en Judée, à la ville de David appelée Bethléem, car il était de la maison et de la descendance de David. Il venait se faire inscrire avec Marie, son épouse, qui était enceinte. Or, pendant qu’ils étaient là, arrivèrent les jours où elle devait enfanter. Et elle mit au monde son fils premier-né ; elle l’emmaillota et le coucha dans une mangeoire, car il n’y avait pas de place pour eux dans la salle commune. » Lc 2,1-7
la Présentation
Fruit du mystère : donner le meilleur de soi.
« Quand arriva le huitième jour, celui de la circoncision, l’enfant reçut le nom de Jésus, le nom que l’ange lui avait donné avant sa conception. Quand arriva le jour fixé par la loi de Moïse pour la purification, les parents de Jésus le portèrent à Jérusalem pour le présenter au Seigneur, selon ce qui est écrit dans la Loi : Tout premier-né de sexe masculin sera consacré au Seigneur. » Lc 2, 21-24
le recouvrement de Jésus au temple
Fruit du mystère : rechercher Jésus en toute chose.
« Chaque année, les parents de Jésus allaient à Jérusalem pour la fête de la Pâque. Quand il eut douze ans, ils firent le pèlerinage suivant la coutume. Comme ils s’en retournaient à la fin de la semaine, le jeune Jésus resta à Jérusalem sans que ses parents s’en aperçoivent. Pensant qu’il était avec leurs compagnons de route, ils firent une journée de chemin avant de le chercher parmi leurs parents et connaissances. Ne le trouvant pas, ils revinrent à Jérusalem en continuant à le chercher. C’est au bout de trois jours qu’ils le retrouvèrent dans le Temple, assis au milieu des docteurs de la Loi : il les écoutait et leur posait des questions, et tous ceux qui l’entendaient s’extasiaient sur son intelligence et sur ses réponses. » Lc 2, 41-47
Cette série de Mystères du Rosaire a été proposée par saint Jean-Paul II en 2002. Ils permettent « de prendre en compte les mystères de la vie publique du Christ entre le Baptême et la Passion. » Passant de l’enfance de Jésus et de la vie à Nazareth à sa vie publique, ils amènent à contempler ces mystères que l’on peut appeler, à un titre spécial, “mystères de lumière”. Chacun de ces mystères est une révélation du Royaume désormais présent dans la personne de Jésus.
Ils sont médités le jeudi.
le Baptême du Christ dans le Jourdain
Fruit du mystère : raviver en nous la grâce de notre baptême.
« Dès que Jésus fut baptisé, il remonta de l’eau, et voici que les cieux s’ouvrirent : il vit l’Esprit de Dieu descendre comme une colombe et venir sur lui. Et des cieux, une voix disait : » Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui je trouve ma joie. » » Mt 3,16-17
le miracle de Cana
Fruit du mystère : l’amour de l’Église
« Le troisième jour, il y eut un mariage à Cana de Galilée. La mère de Jésus était là. Jésus aussi avait été invité au mariage avec ses disciples. Or, on manqua de vin. La mère de Jésus lui dit : « Ils n’ont pas de vin. » Jésus lui répond : « Femme, que me veux-tu ? Mon heure n’est pas encore venue. » Sa mère dit à ceux qui servaient : « Tout ce qu’il vous dira, faites-le. » » Jn 2, 1-5
l’annonce du Royaume
Fruit du mystère : la conversion
« Les temps sont accomplis : le règne de Dieu est tout proche. Convertissez-vous et croyez à l’Évangile. » Mc 1, 15
la Transfiguration
Fruit du mystère : la grâce d’une vie intérieure
« Six jours après, Jésus prend avec lui Pierre, Jacques et Jean son frère, et il les emmène à l’écart, sur une haute montagne. Il fut transfiguré devant eux ; son visage devint brillant comme le soleil, et ses vêtements, blancs comme la lumière. » Mt 17, 1-2
l’Institution de l’Eucharistie
Fruit du mystère : la foi en la présence réelle
« Pendant le repas, Jésus, ayant pris du pain et prononcé la bénédiction, le rompit et, le donnant aux disciples, il dit : « Prenez, mangez : ceci est mon corps. » » Mt 26, 26
Ce cycle choisit certains moments de la Passion et incite la personne qui prie à les fixer avec le regard du cœur et à les revivre. Depuis toujours la piété chrétienne, spécialement pendant le Carême à travers la pratique du chemin de Croix, s’est arrêtée sur chaque moment de la Passion, comprenant que là se trouve le point culminant de la révélation de l’amour et que là aussi se trouve la source de notre salut.
Ils sont médités le mardi et le vendredi.
l’agonie au Jardin des Oliviers
Fruit du mystère : redire son Fiat au Père.
« Alors Jésus parvient avec eux à un domaine appelé Gethsémani et leur dit : « Asseyez-vous ici, pendant que je vais là-bas pour prier. » Il emmena Pierre, ainsi que Jacques et Jean, les deux fils de Zébédée, et il commença à ressentir tristesse et angoisse. Il leur dit alors : « Mon âme est triste à en mourir. Restez ici et veillez avec moi. » Allant un peu plus loin, il tomba face contre terre en priant, et il disait : « Mon Père, s’il est possible, que cette coupe passe loin de moi ! Cependant, non pas comme moi, je veux, mais comme toi, tu veux. » » Mt 26, 36-39
la flagellation
Fruit du mystère : avoir confiance en Dieu.
« Alors Pilate fit saisir Jésus pour qu’il soit flagellé. Les soldats tressèrent avec des épines une couronne qu’ils lui posèrent sur la tête ; puis ils le revêtirent d’un manteau pourpre. Ils s’avançaient vers lui et ils disaient : « Salut à toi, roi des Juifs ! » Et ils le giflaient. » Jn 19,1-3
le couronnement d’épines
Fruit du mystère : rester humble.
« Alors les soldats du gouverneur emmenèrent Jésus dans la salle du Prétoire et rassemblèrent autour de lui toute la garde. Ils lui enlevèrent ses vêtements et le couvrirent d’un manteau rouge. Puis, avec des épines, ils tressèrent une couronne, et la posèrent sur sa tête ; ils lui mirent un roseau dans la main droite et, pour se moquer de lui, ils s’agenouillaient devant lui en disant : « Salut, roi des Juifs ! » » Mt 27, 27-29
le portement de croix
Fruit du mystère : prendre sa croix de tous les jours.
« Et ils réquisitionnent, pour porter sa croix, un passant, Simon de Cyrène, le père d’Alexandre et de Rufus, qui revenait des champs. Et ils amènent Jésus au lieu dit Golgotha, ce qui se traduit : Lieu-du-Crâne (ou Calvaire). » Mc 15, 21-22
la crucifixion et la mort de Jésus sur la croix
Fruit du mystère : brûler d’amour pour Dieu.
« Lorsqu’ils furent arrivés au lieu dit : Le Crâne (ou Calvaire), là ils crucifièrent Jésus, avec les deux malfaiteurs, l’un à droite et l’autre à gauche. Jésus disait : « Père, pardonne-leur : ils ne savent pas ce qu’ils font. » (…) C’était déjà environ la sixième heure (c’est-à-dire : midi) ; l’obscurité se fit sur toute la terre jusqu’à la neuvième heure, car le soleil s’était caché. Le rideau du Sanctuaire se déchira par le milieu. Alors, Jésus poussa un grand cri : « Père, entre tes mains je remets mon esprit. » Et après avoir dit cela, il expira. » Lc 23, 32-33, 44-46
En contemplant le Ressuscité, le chrétien redécouvre les raisons de sa propre foi (cf. 1 Co 15,14), et il revit la joie non seulement de ceux à qui le Christ s’est manifesté – les Apôtres, Marie-Madeleine, les disciples d’Emmaüs –, mais aussi la joie de Marie, qui a dû faire une expérience non moins intense de la vie nouvelle de son Fils glorifié.
Ils sont médités le mercredi et le dimanche.
la Résurrection
Fruit du mystère : vivre en homme nouveau.
« Le premier jour de la semaine, de grand matin, les femmes se rendirent au sépulcre, portant des aromates qu’elles avaient préparés. Elles trouvèrent la pierre roulée sur le côté du tombeau. Elles entrèrent, mais ne trouvèrent pas le corps du Seigneur Jésus. Elles ne savaient que penser, lorsque deux hommes se présentèrent à elles, avec un vêtement éblouissant. Saisies de crainte, elles baissaient le visage vers le sol. Ils leur dirent : « Pourquoi cherchez-vous le Vivant parmi les morts ? Il n’est pas ici, il est ressuscité. » Lc 24, 1-6
l’Ascension
Fruit du mystère : aspirer aux choses d’en haut.
« Le Seigneur Jésus, après leur avoir parlé, fut enlevé au ciel et s’assit à la droite de Dieu. » Mc 16, 19
la Pentecôte
Fruit du mystère : se laisser guider par l’Esprit.
« Quand arriva le jour de la Pentecôte, au terme des cinquante jours, ils se trouvaient réunis tous ensemble. Soudain un bruit survint du ciel comme un violent coup de vent : la maison où ils étaient assis en fut remplie tout entière. Alors leur apparurent des langues qu’on aurait dites de feu, qui se partageaient, et il s’en posa une sur chacun d’eux. Tous furent remplis d’Esprit Saint : ils se mirent à parler en d’autres langues, et chacun s’exprimait selon le don de l’Esprit. » Ac 2, 1-4
l’Assomption
Fruit du mystère : demander la grâce d’une bonne mort.
« Il s’est penché sur son humble servante ; désormais tous les âges me diront bienheureuse. Le Puissant fit pour moi des merveilles ; Saint est son nom ! » Lc 1, 48-49
le Couronnement de la Vierge Marie
Fruit du mystère : se confier à la Vierge Marie.
« Un signe grandiose apparut dans le ciel : une Femme, ayant le soleil pour manteau, la lune sous les pieds, et sur la tête une couronne de douze étoiles. » Ap 12, 1Comment
En ce mois d’octobre, avec les Équipes du Rosaire, nous sommes invités à prier le chapelet :
à l’église Saint Étienne le vendredis 7, 14, 21, 28 octobre, à 15h
« Chers frères et sœurs, le mois d’octobre est traditionnellement dédiéàNotre Dame du Rosaire. Soyez fidèles àvotre habitude de prier le chapelet dans vos communautés et, surtout, dans vos familles. En méditant chaque jour les mystères de la vie de Marie à la lumière de l’œuvre salvifique de son Fils, vous la faites participer àvos joies, àvos soucis et àvos moments de bonheur. Que, par ses mains, Dieu vous bénisse! » Pape François
Un prêtre est à la disposition de celles et ceux qui voudraient se confesser, chaque 1er mercredi du mois, de 16h à 17h, à la cathédrale d’Uzès.
Par ailleurs, il est toujours possible de se confesser, 30 minutes AVANT les messes … ou de prendre rendez-vous avec un prêtre en appelant le secrétariat paroissial : 04.66.22.13.26
TÉLÉCHARGEZ LA FEUILLE PAROISSIALE DE LA SEMAINE – DU 15 AU 23 OCTOBRE 2022
Même lorsque la messe n’est célébrée que rarement, toutes les cloches des églises de notre Ensemble paroissial sonnent, matin, midi et soir : une série de 3 tintements successifs trois fois de suite avant une volée de cloche : c’est l’ANGELUS. Voici un petit mode d’emploi pour cette prière traditionnelle de l’Angélus, récitée par de nombreux chrétiens à travers le monde à laquelle nous pouvons nous unir nous aussi !
Depuis des siècles, l’Angélus est une prière emblématique de l’Église catholique. Elle exprime la dévotion des chrétiens envers Jésus, Dieu incarné, à trois moments précis de la journée. On la prie souvent à 8 heures, à midi puis une dernière fois à 19 heures. Inspirés par la coutume juive de l’Ancien Testament, les hommes et les femmes chrétiens ont pris l’habitude de prier l’Angélus plusieurs fois par jour. Ainsi en parle l’auteur des psaumes : « Le soir et le matin et à midi, je me plains, je suis inquiet. Et Dieu a entendu ma voix […] » (Ps 54, 18)
Voici la prière de l’Angélus, récitée toute l’année sauf durant le temps de Pâques, où elle est remplacée par le Regina Cæli.
℣. L’ange du Seigneur apporta l’annonce à Marie,
℟. Et elle conçut du Saint-Esprit.
Je vous salue Marie, pleine de grâce. Le Seigneur est avec vous. Vous êtes bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de vos entrailles est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen
℣. Voici la Servante du Seigneur,
℟. Qu’il me soit fait selon votre parole.
Je vous salue Marie […]
℣. Et le Verbe s’est fait chair,
℟. Et il a habité parmi nous.
Je vous salue Marie […]
℣. Priez pour nous, sainte Mère de Dieu,
℟. Afin que nous soyons rendus dignes des promesses du Christ.
Que ta grâce, Seigneur, se répande en nos cœurs. Par le message de l’Ange tu nous as fait connaître l’Incarnation de ton Fils bien aimé, conduis-nous par sa passion et par sa croix jusqu’à la gloire de la résurrection. Par le Christ, notre Seigneur. Amen.