Formation FIDEO ou comment  « musclez votre foi ! »

Formation FIDEO ou comment « musclez votre foi ! »

Le diocèse de Nîmes vous propose une formation simple et innovante, une aventure de l’intelligence et du cœur, proche de chez vous, pour parcourir l’intégralité de la Bible : FIDEO. Musclez votre foi en découvrant tout ce qu’un chrétien devrait savoir sur la Parole et le dessein aimant de Dieu pour l’humanité. Tout cela en 10 séances d’1h30 environ, soit une par mois… mais dans les faits : vous vous retrouvez où vous voulez, quand vous voulez et avec qui vous voulez !

Lancement officiel de la formation par l’évêque :
le samedi 14 septembre de 9h à 17h à la Maison diocésaine de NÎMES

1/ QU’EST-CE QUE FIDEO ?

FIDEO, c’est une traversée de la Bible…
– en 10 rencontres physiques seulement,
– en petits cénacles de 3 à 5 personnes,
accessible à tous, débutant et confirmés et partout dans le Gard, voire au-delà.

FIDEO,
c’est tout ce qu’un chrétien devrait savoir sur un sujet donné !

FIDEO,
c’est le cœur de notre foi à portée d’intelligence !

2/ COMMENT SE DÉROULENT LES RENCONTRES FIDEO ?

La formation est constituée de 10 rencontres d’1h30 environ : une par mois en théorie, mais concrètement, vous vous réunissez quand vous voulez, où vous voulez ! Il suffit d’avoir une bonne connexion internet.

Le cours est divisé en trois temps :
1/ un enseignement vidéo (30mn) ;
2/ étude et partage autour d’un texte (55mn) ;
3/ une conclusion vidéo (6-7mn).

Le plus petit + FIDEO : un cadeau pensé tout spécialement pour vous !
Selon les cours, nous vous offrons une boîte à outils avec des graphiques, des cartes, des textes ainsi que des jeux pour apprendre en s’amusant… Précieux pour qui veut approfondir, transmettre sa foi ou tout simplement muscler sa culture religieuse !

3/ POURQUOI DES CÉNACLES DE 3 À 5 PERSONNES ?

Il y a plusieurs raisons à ce petit nombre : facilité pour se réunir, pour prendre la parole paisiblement, pour partager son expérience, pour avoir le temps d’un échange constructif, pour être pleinement acteur et actrice de sa formation…

Un coordinateur ou une coordinatrice est nommée pour chaque cénacle : sa mission consiste simplement à faire le lien avec le SEDIF, en récupérant les cours d’une fois sur l’autre, en rappelant les rencontres aux membres du cénacle et en envoyant un compte rendu rapide après les rencontres, avec vos éventuelles questions. Le SEDIF s’engage en effet à vous accompagner tout au long de l’année, au plus près de vos besoins et de vos interrogations.

4/ COMMENT S’INSCRIRE ET QUEL EST LE TARIF ?

Les inscriptions se font uniquement par cénacle : inscrivez tous les membres et payez en une seule fois. Si vous n’avez pas encore de cénacle, rapprochez-vous de votre paroisse (cliquez ici pour trouver votre paroisse) ou contactez-nous : formation.fideo /@/ gmail.com

Coût : 50 € par personne
Un certificat nominatif sera remis à l’issue de l’année.

Le coût de la formation a été pensé pour tous  : nul ne doit jamais être empêché de vivre FIDEO !
C’est d’ailleurs pourquoi le diocèse en prend la majeure partie à sa charge.

INSCRIPTIONS OUVERTES À PARTIR DE LA MI-MAI 2024

5/ QUELLE PLACE OCCUPENT LES 3 JOURNÉES DIOCÉSAINES AU SEIN DE FIDEO ?

C’est une option pour mettre en lien la Parole de Dieu avec votre vie de prière ! Pour cette première formation, l’évêque vous invite à le retrouver pour trois journées sur le thème de la prière avec et par la Bible. Ces journées, ouvertes à tous, se dérouleront dans trois lieux différents du Gard. Au programme : enseignements, partage, convivialité, pique-nique tiré du sac, découverte de lieux insolites et de réalités méconnues du Gard…

Journée 1 : samedi 14 ou 28 septembre 2024 de 9h à 17h à Nîmes (date à confirmer)
Renseignements et inscriptions : cliquez sur ce lien.

Journée 2 : samedi 8 février 2025 de 9h à 17h au monastère de Cabanoule (Anduze)
Renseignements et inscriptions : cliquez sur ce lien.

Journée 3 : samedi 24 mai 2025 de 9h à 17h (lieu à confirmer)
Renseignements et inscriptions : cliquez sur ce lien.

NB. Ces journées ne sont pas obligatoires pour suivre la formation FIDEO.

 


Pour tout renseignement complémentaire, vous pouvez nous écrire à l’adresse suivante : formation.fideo  /@/  gmail.com

 

Amour de la liturgie et service des pauvres : y a t-il opposition ?

Amour de la liturgie et service des pauvres : y a t-il opposition ?

Le culte de Dieu doit conduire au soin des pauvres, et le soin des pauvres doit conduire au culte de Dieu, et ce pour une raison simple. Le culte consiste à se centrer sur Dieu, à s’assurer par le geste, la parole, le chant, la procession, etc. que Dieu est la préoccupation centrale et ultime de nos vies.  

Réflexion par Mgr Robert Barron

La première semaine de juin a été l’une des plus riches de mon sacerdoce sur le plan liturgique.

Dans le cadre du réveil eucharistique national, le pèlerinage marial en route vers Indianapolis traversait mon diocèse. Nous avons défilé en procession avec le Saint Sacrement dans les rues de Rochester, dans le Minnesota, puis j’ai célébré une grande messe festive au Centre municipal de la ville. Quelques jours plus tard, j’ai dit la Messe dans la ville de La Crescent, qui se trouve juste sur la rive du fleuve Mississippi côté Minnesota, puis je me suis rendu en procession avec l’Eucharistie, en compagnie d’environ trois mille personnes, à La Crosse, sur la rive côté Wisconsin. À la fin de cette procession, j’ai remis l’ostensoir à mon confrère Gerard Battersby, l’évêque de La Crosse, puis nous avons célébré ensemble la messe pour la foule rassemblée au Centre municipal de La Crosse. Tous ces services religieux et ces liturgies eucharistiques ont été marqués par des chants, des clochettes, le parfum d’encens des encensoirs qui se balancent, des vêtements somptueux et des litanies à profusion.

Le lendemain de la messe de La Crosse, j’ai eu le privilège d’ordonner trois jeunes hommes prêtres pour mon diocèse de Winona-Rochester. La liturgie d’ordination, l’une des plus belles du répertoire de l’Église, comprenait – en plus de tout ce qui vient d’être mentionné – l’onction des mains des nouveaux ordonnés, l’accueil officiel de la part de tous les prêtres présents et une cérémonie d’investiture. Tout cela était merveilleux.

Tout cela, j’en suis sûr, a élevé les cœurs et les âmes de ceux qui l’ont vécu.

Mais dans l’esprit de certains, ce genre de grand spectacle liturgique soulève une question, voire une critique : Qu’est-ce que cela a à voir avec le travail de l’Église qui consiste à s’occuper des malades et des nécessiteux ?

Qu’est-ce que tout cela a à voir avec Jésus, qui marchait, simplement vêtu, sur les routes poussiéreuses de Galilée et rencontrait les pauvres ?

La préoccupation pour la musique, les vêtements, les processions, les litanies, etc ne revient-il pas à une sorte d’esthétisme pointilleux, à une fixation sur une liturgie à la noix ?

N’entendons-nous pas souvent cette critique de la part de prêtres plus âgés à l’égard de prêtres plus jeunes ?  

L’Église adore Dieu mais évangélise et sert les pauvres Permettez-moi de dire que, pour autant, cette préoccupation est valable, car l’Église, comme l’a rappelé Joseph Ratzinger, fait trois choses : elle adore Dieu certes, mais aussi elle évangélise et sert les pauvres. Et le génie particulier de l’Église se manifeste lorsqu’elle parvient à maintenir ces trois tâches en équilibre, chacune corrigeant les autres et chacune conduisant aux autres.

Si je peux me permettre, dans cet article, de me concentrer sur la première et la dernière de ces responsabilités essentielles, le culte de Dieu doit conduire au soin des pauvres, et le soin des pauvres doit conduire au culte de Dieu, et ce pour une raison simple.

Le culte consiste à se centrer sur Dieu, à s’assurer par le geste, la parole, le chant, la procession, etc. que Dieu est la préoccupation centrale et ultime de notre vie.  

L’amour de Dieu et l’amour de nos frères et sœurs Mais plus nous aimons Dieu, plus nous en venons à aimer ceux que Dieu aime ; et plus nous aimons ceux que Dieu aime, plus nous aimons Celui qui les a rendus aimables en premier lieu.

C’est pourquoi saint Jean nous dit que celui qui dit aimer Dieu mais qui hait son prochain est un menteur et que le Seigneur lui-même a insisté sur le fait qu’il y a deux commandements indispensables : l’amour de Dieu et l’amour de nos frères et sœurs.

Je voudrais l’exprimer sous forme de principe : plus on monte dans la liturgie, plus on descend au service des pauvres ; et plus on descend au service des pauvres, plus on monte dans la liturgie.

Le danger est d’insister unilatéralement sur la liturgie ou unilatéralement sur le service, le premier conduisant à de la maniaquerie et le second ramenant l’Église à une organisation de service social. Dans l’histoire récente de l’Église, il y a tant de grandes figures qui ont incarné ce principe dans leur vie et leur travail.

On peut penser à Dorothy Day, la fondatrice du mouvement catholique ouvrier. Personne dans l’Église du XXe siècle ne s’est autant consacré au service des pauvres et des affamés et à la lutte contre l’injustice sociale que Dorothy Day – et pourtant, sa dévotion à la prière, à la prière de bénédiction, au chapelet, aux retraites spirituelles fréquentes et, bien sûr, au Saint-Sacrement était absolue.

Mère Teresa de Calcutta a été une icône du service pendant son long ministère parmi les plus pauvres des pauvres.  

Les exemple de Mère Teresa et Dorothy Day, entre autres Aucun catholique du vingtième siècle ne s’est plus engagé et identifié à la souffrance que Mère Teresa – et pourtant son amour de la prière était sans limite, son attention à l’Eucharistie inégalée. Et si nous renversons le principe, nous attirerons l’attention sur Virgil Michel, Reynold Hillenbrand et Romano Guardini, tous des piliers du mouvement liturgique qui ont été si massivement influents à Vatican II.

Chacun de ces messieurs soutenait que ce qui se passe à la messe dans sa splendeur doit déborder dans les rues comme un dévouement aux membres souffrants du corps mystique du Christ. Comme me l’ont raconté des prêtres plus âgés de Chicago lorsque j’étais nouvellement ordonné, Mgr Hillenbrand avait invité Dorothy Day au séminaire de Mundelein pour souligner précisément cette relation.

L’un des tristes développements des années qui ont suivi Vatican II est l’effondrement de ce qui était autrefois une unité.

Aujourd’hui, les « libéraux » ont tendance à être ceux qui se soucient des pauvres et les « conservateurs » ceux qui sont préoccupés par la liturgie.

Mais c’est stupide et dangereux pour l’Église. Plus on est l’un, plus on devrait être l’autre, et vice versa.

C’est pourquoi, une fois de plus, je voudrais rappeler mon dicton : plus on monte dans la liturgie, plus on descend au service des pauvres ; et plus on descend au service des pauvres, plus on monte dans la liturgie.

source : 
Plus on monte dans la liturgie, plus on descend au service des pauvres | ZENIT – Français

Horaires d’été pour l’accueil et le secrétariat

Horaires d’été pour l’accueil et le secrétariat

A compter du lundi 1er juillet et jusqu’au vendredi 30 août inclus,

L’accueil et le secrétariat ne seront ouverts que le matin de 9h à 12h, du lundi au vendredi, à la cathédrale d’UZÈS.

En dehors de ces horaires, mais aussi les WE et jours fériés, une permanence téléphonique est assurée pour les obsèques et les urgences seulement

descriptif du nouveau mobilier GOUDJI pour la cathédrale d’UZÈS

descriptif du nouveau mobilier GOUDJI pour la cathédrale d’UZÈS

Maître-Autel

H 105 x L 180 x l 103 cm
Matériau
Pierre calcaire dur de Pontijou dans la région de Blois
Aux quatre coins de l‘autel, une colonne en argent dont le chapiteau est pavé d’onyx. Ces quatre colonnes représentent les quatre apôtres, piliers de l’église chrétienne.
Sur la façade une colombe eucharistique en argent représentant le Saint-Esprit. 
Elle est pavée d’onyx et d’amphibolite.
Sur le plateau de l’autel une niche destinée à recevoir une relique.
 
L’Ambon, lieu de la parole
H 140 x L 57 x l 50 cm
Matériau
Pierre calcaire dur de Pontijou dans la région de Blois qui représente le drapé des tuniques du Christ et de ses apôtres , onyx, lapis-lazuli et jaspe
Sur la façade, une statue en argent qui représente l’ange musicien de l’Apocalypse de Saint-Jean.
 
Le siège de Présidence
H 160 x L 66 x l 50 cm
Matériau
Pierre calcaire dur de Pontijou dans la région de Blois et bois de châtaignier teinté en rouille d’acier. 
Au sommet, deux Phénix, symbole de l’Immortalité
Au bout des accoudoirs deux sphères symbolisant les yeux du Créateur comme dans le célèbre tableau de Nicolas Poussin « Lazare et Rebecca »
Sous le fauteuil de Présidence, un degré pour l’élévation  vers ce siège.
 
6 chandeliers d’autel
En argent  et onyx
 
Une croix d’autel 
En argent , serpentine et jaspe
Elle représente le Christ en gloire, le Christ ressuscité.